Anabel

dossier complet du spectacle

Anabel est une jeune fille peinée de la banalité de sa vie, de la vie. Elle raconte une de ses journées, identique à la veille. Promenade en forêt, discussion avec les oiseaux, course sur les nuages. . . Au gré de rencontres aussi peu banales que magiques, elle est en quête du secret qui rend la vie extra-ordinaire.
Un conte plein de malice sur l’ importance de regarder les choses avec acuité, les beautés trop évidentes de la vie.

Une écoute active

Anabel se promène à travers son imaginaire accompagnée d’une fleur, à qui elle parle, et qui semble lui répondre, la conseiller, la guider par suggestions successives.
Que représente cette fleur? Mais quel est ce symbole? Aurélie Bernheim, quand se profile la fin de l’histoire, engage la conversation avec le public. Et les enfants répondent: ‘ sa meilleure amie’ , ‘ sa maman’ , ‘ son ange gardien’ . . . ‘ sa conscience’ .
Les réponses fusent, toutes dans la vérité, et une conversation s’ engage entre la conteuse et les enfants, qui ne sont pas que des jeunes oreilles, mais de jeunes personnes à part entière, dotées de culture, d’ intuition, de vérité.
C’ est ainsi que se crée un moment de véritable échange, dont la richesse est celle des imaginaires en présence. La bonne humeur naturelle et l’ expérience d’Aurélie lui permettent d’ instaurer une véritable connivence avec son jeune auditoire: un véritable moment de communication. Au pouvoir de suggestion des histoires contées, Anabel ajoute une démarche pédagogique d’ échange avec le public.
Si, comme tous les contes du monde, Anabel, trimbale sa moralité: ‘ La vie n’est jamais banale. Il faut savoir en voir les originalités’, le moment proposé par Aurélie Bernheim met en place une véritable discussion autour de la conscience, propre à chacun.e. , mais aussi autour de notions telles que l’amitié, l’ennui, la découverte et l’estime de soi.

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